Sœur Jeannine Hamelin, (S. Marie Ste-Alice)

Jeannine Hamelin (Sœur Marie Ste-Alice)

Née à Trois-Rivières le 21 juin 1927 du couple Wellie Hamelin et Alice Thiffault, Jeannine est baptisée le lendemain de sa naissance à l’église Notre-Dame-des-Sept Allégresses, sa paroisse natale. Elle est l’aînée d’une famille qui comptera quatorze enfants. Elle fait ses cinq premières années de scolarité à l’école Ste-Julie de Trois-Rivières.

En 1938, les parents de Jeannine aménagent dans la paroisse St-François d’Assise. C’est à cette école, tenue par les Filles de Jésus, qu’elle continue sa scolarité. Par la suite, elle travaille à la manufacture de la Wabasso et à l’entretien ménager au Jardin de l’enfance. Au mois d’août 1945, Jeannine entre au Noviciat des Filles de Jésus de Kermaria où elle fait sa profession religieuse le 4 août 1947.

Après sa profession, Sœur Jeannine noue le tablier comme cuisinière dans quelques communautés de la région de Trois-Rivières. Elle prend à cœur son désir de bien servir ses compagnes Filles de Jésus. Après un temps de repos, elle se rend disponible pour divers services communautaires. En 1971, elle fait sa spécialisation en couture à l’Institut Keranna. Durant les sept années suivantes, elle rend de précieux services en couture à l’Accueil Notre-Dame, à Cap-de-la-Madeleine. Elle est ensuite accueillie, à la communauté de St-Paulin où elle renoue le tablier comme cuisinière. L’année suivante, elle devient « préposée » au Presbytère St-Eugène où elle assure divers services.

Une retraite de trente jours lui est ensuite offerte. Pendant vingt-deux ans, Sœur Jeannine a servi fidèlement sa Congrégation en assumant avec soin sa tâche de cuisinière. Elle aimait faire plaisir à ses compagnes en leur préparant leurs mets préférés.

À partir de 1981, Sœur Jeannine bénéficie de périodes de ressourcement à Cap-d’Espoir, à Lennoxville. Elle reçoit aussi la mission de voir à l’entretien de l’Aumônerie de Kermaria et d’assurer des temps de réception. En 1994, elle entre à l’infirmerie Notre-Dame du Rosaire. En 2013, elle connaît un regain de santé et désire passer au Centre de Soins. Comme loisir, elle est fière de réaliser de beaux tricots.

Au début d’avril 2018, après quelques jours d’hospitalisation, Sœur Jeannine entre à la communauté Notre-Dame du Rosaire. Elle est souffrante et vit des heures sombres. C’est à partir de l’image du Bon Berger que Sœur Jeannine a sans cesse alimenté sa foi et son espérance. Un court refrain habitait son cœur, elle aimait le fredonner souvent: « Tu es mon Berger, ô Seigneur, rien ne saurait me manquer. » Ces paroles témoignent de sa vive espérance dans les moments où le Seigneur semblait « se faire absent ». Nous conservons de Jeannine le souvenir d’une femme vaillante et responsable, habile et soigneuse. Jour après jour, Jeannine a cultivé dans son être le désir de la grande Rencontre.

Dans la soirée du 5 août, vers 23h Jeannine nous quitte. Le Père pose sur elle son regard de bonté et l’accueille dans son Royaume de lumière et de paix. Elle avait 91 ans, dont 71 ans de profession religieuse.

Denise Provencher

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